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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /Mai /2006 16:58
MICHEL-ANGE- d’après – (1475 – 1564)
Partie inférieure du tombeau de Jules II

Plume, encre brune, lavis brun et gris : 25.3 x 41.8 cm
Collections antérieures : P.Lely ; comte J.P.van Suchtelen ; deux marques non identifiées (Lugt 2884a et le monogramme P.B.surmonté d’une couronne - Collection Bonnat. NI 1667

Peut-être une copie d'après un dessin perdu de Michel-Ange pour le tombeau de Jules II à S.Pietro in Vincoli à Rome. Ou peut-être une libre copie d'après le monument, tel qu'il a été enfin réalisé.

Par héflolu - Publié dans : mickael-angelo
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Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /Mai /2006 14:41
UN GENIE DE LA RENAISSANCE


Autoportrait de Michel-Ange

Sculpteur, peintre et architecte, Michelangelo Buonarotti, dit Michel-Ange, fut au même titre que Léonard de Vinci une légende de l’histoire de l’art, un génie de la Renaissance qui influença ses contemporains et de nombreux artistes bien après sa mort survenue en 1564  à l’âge canonique de 89 ans.

Michel-Ange, qui fut également ingénieur militaire et poète, se révéla comme la véritable incarnation de la Renaissance et de l’humanisme qu’elle engendra. Plus que tout autre grande figure de l’histoire de l’art, il s’affirma comme un artiste au talent colossal, incomparable comme sculpteur, extraordinaire dans la mise en scène, étonnant comme dessinateur et comme peintre.

On considère aujourd’hui que Michel-Ange, qui était également un fin lettré, n’eut pour rival que Léonard de Vinci, qui produisit cependant peu d’œuvres, pour lui contester sa place de plus grand génie de l’histoire de l’art.

Plus encore que tout autre géant de la peinture, cet artiste, à la fois patriote, indépendant, orgueilleux, irascible, exigeant et inflexible, fut le premier depuis l’antiquité à glorifier l’homme avec une audace extraordinaire, bousculant ainsi de nombreux principes en matière de représentation picturale et marquant profondément son époque de son empreinte.

Né le lundi 6 mars 1475 entre quatre et cinq heures du matin à Caprese (Toscane), Michelangelo fut le second des cinq fils de Ludovico di Leonardo di Buonarotto Simoni et de Francesca Neri.

Les Buonarotti étaient issus d’une famille noble de Florence ce dont Michel-Ange tira une grande fierté sa vie durant. Néanmoins, cet homme ombrageux, dont la longévité fut exceptionnelle en son temps, eut une jeunesse difficile après avoir été privé de l’affection de sa mère, morte alors qu’il n’avait que six ans.  Devenu vite taciturne de nature, acariâtre, insolent et provocateur, il impressionna cependant son père par son intelligence, à tel point que ce dernier se résolut à l’envoyer étudier la grammaire auprès d’un certain Francesco Galeota, un maître d’école originaire d’Urbino.

Ce fut donc en étudiant le latin que le jeune Michel-Ange se lia d’amitié avec Francesco Granacci, un condisciple de six ans son aîné lequel, alors apprenti du peintre Domenico Ghirlandaio, l’encouragea à suivre la même voie que lui.

Son père, modeste fonctionnaire auprès de la famille régnante des Medicis à Florence,  ne s’opposa pas à cette nouvelle vocation et le jeune garçon âgé de 13 ans commença donc à travailler dans l’atelier de Ghirlandaio. Deux ans plus tard, Michel-Ange se mit à étudier la sculpture et eut l’insigne honneur d’entrer au service de la maison de Laurent 1er le Magnifique qui était connu comme un grand protecteur des arts et des lettres à Florence. Ce fut ainsi que le destin lui permit de se lier d’amitié avec deux des fils du grand prince, Jean et Jules qui,  plus tard devenus papes sous les noms respectifs de Léon X et de Clément VII lui donnèrent l’occasion de créer certaines de ses plus belles œuvres. Michel-Ange rencontra également  des habitués de la cour des Médicis, l’humaniste Marsilo Ficino et le poète Angelo Poliziano, qui lui permirent d’enrichir ses connaissances.


Par héflolu - Publié dans : mickael-angelo
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Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 16:05
Michel Ange (1475-1564), Artiste de la Renaissance italienne dont l'œuvre de sculpteur, d'architecte, de peintre et de poète a marqué l'histoire de l'art occidental. Michel-Ange Né dans le village de Caprese, près d'Arezzo, Michel Ange a travaillé essentiellement à Florence ainsi qu'à Rome, au service de la curie pontificale. Début de la carrière florentine Le père de Michel-Ange, fonctionnaire de Florence, porte le nom de Ludovico Buonarroti et est lié à la famille Médicis. Il place son fils, alors âgé de treize ans, en apprentissage dans l'atelier du peintre Domenico Ghirlandaio. Deux ans plus tard environ, il étudie à l'école de sculpture du jardin des Médicis de la place Saint-Marc et il ne tarde pas à être invité dans la maison de Laurent de Médicis, dit le Magnifique. Il a alors l'occasion de rencontrer les plus jeunes des Médicis, dont deux vont plus tard devenir papes (Léon X et Clément VII). Il fréquente également un cercle d'humanistes et de lettrés tels que Marsile Ficin, Francesco Landini et Politien. à l'âge de seize ans, il a déjà produit au moins deux bas-reliefs, dont le Combat des Lapithes et des Centaures (1490-1492, Casa Buonarroti, Florence) qui fait référence aux sarcophages de l'Antiquité tardive. Son mécène, Laurent de Médicis, meurt en 1492 ; et fin novembre 1494, il quitte Florence, au moment où les Médicis en sont temporairement expulsés. Il gagne Venise, puis Bologne, où il complète (en 1494-1495) par plusieurs statuettes en marbre (saint Pétrone et saint Procule) la châsse de saint Dominique (église Saint-Dominique) réalisée par l'atelier de Nicola Pisano (XIIIe siècle), et poursuivie par le sculpteur bolonais Niccolo dell'Arca (entre 1469 et 1473). Premier séjour romain il se rend alors à Rome, où il peut examiner de nombreuses statues et ruines antiques récemment mises au jour. Il produit bientôt sa première sculpture de grandes Dimensions, le Bacchus (hauteur : 2,03 m, 1496-1498, Bargello, Florence). Cette sculpture, qui fait partie de ses rares œuvres d'inspiration païenne rivalise avec les statues de la Rome d'Hadrien que l'on admire beaucoup à cette époque depuis les fouilles entreprises à la villa d'Hadrien. Les figures sont placées en équilibre, dans une pondération toute classique. à la même époque, il réalise la Pietà en marbre (1498-1500), conservée aujourd'hui à son emplacement d'origine, dans la basilique Saint-Pierre. Cette Pietà, l'une des plus célèbres œuvres d'art de tous les temps, est probablement achevée avant l'âge de vingt-cinq ans et c'est la seule œuvre qu'il signe. La Vierge Marie est représentée assise avec dignité, tenant le Christ mort sur ses genoux. La composition est incluse dans un triangle, symbole de la Trinité. Premier retour à Florence Le style de jeunesse de il trouve son apogée dans le David géant (4,34 m de haut) de marbre (Accademia, Florence), qu'il réalise entre 1501 et 1504, pour la seigneurie de Florence. Le personnage de l'Ancien Testament est représenté par Michel-Ange en jeune homme nu, musclé et portant son regard au loin comme s'il évaluait son ennemi, Goliath, qu'il n'a encore jamais rencontré. L'artiste préfère figurer le moment de réflexion intérieure qui précède le geste de violence plutôt que de mettre l'accent sur l'action en elle-même. Son David est entendu comme le symbole de l'invincibilité de la République florentine. Il est tout d'abord installé sur la place de la Seigneurie, devant le Palazzo Vecchio, l'Hôtel de ville de Florence. Avec cette statue, il prouve à ses contemporains qu'il surpasse tous les artistes modernes mais aussi les artistes grecs et romains de l'Antiquité, en ajoutant à la beauté formelle une grande expressivité et une puissante signification. Tout en travaillant à son David, il a l'occasion de démontrer ses capacités de peintre dans l'exécution d'une commande en 1504, la Bataille de Cascina, pour la salle du Conseil des Cinq-Cents du Palazzo Vecchio ; cette œuvre doit faire face à la Bataille d'Anghiari confiée à Léonard de Vinci. Finalement, aucun des deux artistes ne mène à bien son projet. Le premier tableau de Michel-Ange est le Tondo Doni (vers 1504, Musée des Offices, Florence). Dans cette œuvre, Michel Ange tente de dépasser les limites de la peinture et de lui donner la maîtrise de la matière que possède la sculpture. La voûte de la Chapelle Sixtine il est rappelé à Rome par le pape Jules II en 1505, pour la réalisation de deux commandes. La plus importante est celle des fresques de la voûte de la chapelle Sixtine, qui l'occupe de 1508 à 1512. Travaillant couché sur le dos, sur un échafaudage monté au-dessus de la chapelle, il peint certaines des plus belles représentations de tous les temps. Sur la voûte de la Chapelle papale, il conçoit un système de décoration complexe, comprenant neuf scènes tirées du livre de la Genèse, commençant par Dieu séparant la lumière des ténèbres et comprenant la Création d'Adam, la Création d'ève, la Tentation, la Chute d'Adam et ève, et le Déluge. Ces scènes historiées, qui occupent la position centrale, sont entourées en alternance de représentations de prophètes et de sibylles, sur des trônes de marbre, et d'autres personnages de l'Ancien Testament ou d'ancêtres du Christ. Pour la préparation de cette œuvre gigantesque, il dessine de nombreuses études et cartons, concevant ainsi des dizaines de personnages et de poses. Ces représentations impressionnantes et puissantes, qui démontrent une parfaite maîtrise de l'anatomie humaine et du mouvement, ont radicalement transformé le cours de l'évolution de la peinture en Occident.
Par héflolu - Publié dans : mickael-angelo
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